Après le musée océanographique de Monaco, et avant l’envol vers le Musée Royal de l’Ontario à Toronto, Philippe Pasqua est l’invité du Domaine départemental de Chamarande du 31 mai jusqu’au 30 décembre 2018.

Avec son château du XVIIe siècle, son orangerie du XVIIIe siècle et son vaste parc à l’anglaise de 90 hectares, le Domaine constitue le parfait écrin pour accueillir la première grande rétrospective française des œuvres de Philippe Pasqua aux dimensions exceptionnelles.

Allégoria vient du nom grec allêgorein, qui signifie parler par l’image. De façon plus commune, allégoria signifie exprimer une idée par une métaphore.

Le thème principal de cette exposition sera le lien universel entre l’homme et la nature, et sera articulée en 3 parties :

Dans le château : Le cycle de la vie. Les œuvres représentées évoquent la quête humaine de la vérité de l’âme, dans sa beauté, ses tourments et ses violences. Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Quel est le but ultime de l’homme ? Sa place dans l’Univers.

Dans l’orangerie : Hommage aux femmes : Trois tableaux exceptionnels, les mères de ses enfants, de plus de 6 mètres de hauts et une œuvre monumentale viendront tapisser les murs de cette magnifique espace.

Dans le parc : Le lien entre l’homme et la nature. Les destins liés entre l’homme et la nature : La destruction de la nature ne peut que conduire à la destruction de l’Homme. Une dizaine de sculptures monumentales, dont 3 inédites viendront agrémenter le paysage enchanteur du domaine

L’exposition à Monaco a montré l’engagement de l’artiste pour la protection de l’environnement. Entre art et science, l’exposition s’est affranchit des codes pour sensibiliser le grand public à la protection des océans.

De même, pour l’exposition au Domaine de Chamarande, l’artiste s’engage dans la protection de l’enfance et souhaite soutenir deux Fondations : la Fondation Vision du Monde et la Fondation Dassault.

 

Philippe Pasqua, Vanité, 2018, chêne, 6m de haut

Philippe Pasqua : le bois lui va bien.

Passant par le bronze poli, le marbre, l’inox, et le verre Philippe Pasqua décide d’attaquer le bois.

Le crâne seul mesure 4 mètres de haut et chaque papillon mesure 3 mètres de long. Le crâne se compose de 4 morceaux de chêne taillé au laser et ensuite le tout a été recouvert de multiples branches de tailles différentes.

Après une première étape à l’atelier, le crane prend des couleurs dans un jardin à Compiègne où il est exposé aux éléments de la nature depuis plus de 3 mois: le soleil, la pluie, et la mousse.

L’artiste a noirci les creux à l’aide d’une bombe et d’un chalumeau pour souligner les trous des yeux et de la bouche.

Chaque papillon pesant plus de 200 kilos a été soulevé avec un camion grue pour être fixé à trois endroits sur la partie haute du crâne. L’artiste choisit soigneusement les trois emplacements où ses papillons vont se poser définitivement.

Restez connectés pour voir le dévoilement de l’œuvre finale dans son prochain habitat : le grand domaine départemental de Chamarande.